
Self Portrait with Brushes
1985
oil on board
48 x 42 inches
PF378
John Richard Fox : biography
Born in Montreal in 1927, John Fox attended McGill University and then enrolled at the École des beaux-arts de Montréal. Dissatisfied with its academic approach, he studied at the Montreal Museum of Fine Arts, School of Art and Design from 1946 to 1949, where he was influenced by Goodridge Roberts. He then worked for the critic-painter John Lyman in McGill’s Department of Art. In 1952 he received a British Council Scholarship to study at the Slade School of Art, University of London, followed by two years of independent work in Florence and Paris. Returning to Montreal, Fox began his career as a painter; he would also teach at the Saidye Bronfman Centre in the later 1960s and became a professor in the Painting and Drawing Department at Concordia University in 1970 until his retirement in 1998.
Fox’s work follows three periods beginning with intimist figures, interiors and landscape images from the mid 1950s until the early 1970s. His early approach, with its interdependence of painting and drawing, relates more to School of Paris painting than a specific Canadian sensibility. In 1972 and for almost fifteen years, he rejected the imposed limitations of representation by producing large abstract works concerned with the physical and sensuous processes of painting that were influenced by European and American non-figuration. At the same time, he produced a number of collages, which share with the paintings his concern for colour as structure. In 1986, Fox returned to figuration where the tenets of abstraction are represented through a reconstructed reality of people, places and things. His figurative themes suggest the incidents of contemporary life rather than its grand narratives. Throughout his career, he continually drew from the model and his work on paper signifies an important part of his production. Whether his images are abstract or representational, Fox is foremost a colourist where the materiality of colour and light is a metaphor for objectifying the sensations of the subject.
John Fox has worked in a variety of mediums – oil, acrylic, watercolour, gouache, chalk, graphite and charcoal. He also produced prints, ranging from abstract serigraphs to figurative etchings. In 1970 he produced a limited number of bronze sculptures. Fox was a member of the Canadian Group of Painters and was also made an Associate Member of the Royal Canadian Academy but he resigned within a year because of its conservative attitudes. In the mid 1960s, he was awarded a mural commission for the inauguration of the Confederation Art Centre in Charlottetown. Fox was a life-long resident of Montreal and also spent a significant time in Venice, Italy from the mid 1970s until his death there in 2008.
John Fox has had numerous solo exhibitions in Montreal, Toronto, Vancouver and Calgary throughout his career and also participated in many group exhibitions across Canada and internationally. His work is represented in major public, corporate and private collections in Canada, the United States and Europe.
John Richard Fox : notes biographiques
Né à Montréal en 1927, John Fox a étudié à l’Université McGill puis s’est inscrit à l’École des beaux-arts de Montréal. Insatisfait de l’approche trop académique de l’École, il étudie à la School of Art and Design du Musée des beaux-arts de Montréal de 1946 à 1949 où il subit l’influence de Goodridge Roberts. Il travaille par la suite pour le critique-peintre John Lyman au département de l’art de McGill. En 1952, il reçoit une bourse du British Council pour étudier à l’École d’art Slade de l’Université de Londres, après quoi il passe deux ans à travailler de façon autonome à Florence et à Paris. Fox initie sa carrière de peintre à son retour à Montréal. Il enseigne au centre Saidye Bronfman vers la fin des années ’60 puis il devient professeur au département de peinture et de dessin de l’Université Concordia de 1970 à 1998, année de sa retraite.
On distingue trois périodes dans l’œuvre de Fox. Tout d’abord, de la mi-décennie ’50 jusqu’au début des années ’70, ce sont des figures intimes, des scènes d’intérieur et des paysages. Au départ, en vertu de son interdépendance à la peinture et au dessin, son approche tient beaucoup plus de l’École de Paris que d’une sensibilité spécifiquement canadienne. À compter de 1972 et durant environ quinze ans, il rejette les limites imposées par la représentation pour produire de grandes œuvres abstraites associées au mode physique et sensuel de la peinture influencée par le non-figuratif européen et américain. Durant cette même période, il produit un nombre de collages qui partagent avec les peintures sa préoccupation pour la couleur et la structure. En 1986, Fox revient à la figuration où les principes de l’abstraction sont représentés par le biais d’une réalité reconstruite de figures, de lieux et de choses. Ses thèmes figuratifs évoquent les incidents de la vie contemporaine plutôt que ses narratifs grandioses. Tout au long de sa carrière, il a constamment dessiné d'après modèle et ses œuvres sur papier comptent pour une part importante de sa production. Que ses images soient abstraites ou représentatives, Fox est surtout un coloriste pour qui la matérialité de la couleur et de la lumière semble une métaphore pour rendre objectives les sensations du sujet.
John Fox a travaillé dans une variété de médiums – huile, acrylique, aquarelle, gouache, craie, graphite et fusain. Il a aussi produit des estampes, depuis des sérigraphies abstraites jusqu’à des eaux-fortes figuratives. En 1970, il a produit un nombre limité de sculptures en bronze. Fox a été membre du Groupe des peintres canadiens et il a aussi été membre associé de l’Académie royale des arts du Canada mais il en démissionne après moins d’un an en désaccord avec les attitudes conservatrices de l’Académie. Au milieu des années ’60, il reçut la commission d'une murale pour l’inauguration du Centre d’art de la confédération à Charlottetown. Résidant à Montréal depuis toujours, Fox a toutefois séjourné durant de longues périodes à Venise, en Italie, depuis le milieu des années ’70 jusqu’à son décès là-bas en 2008.
John Fox, tout au long de sa carrière, a présenté de nombreuses expositions solo à Montréal, Toronto, Vancouver et Calgary et il a aussi participé à de nombreuses expositions collectives à travers le Canada et à l’international. On trouve de ses œuvres dans les grandes collections publiques, corporatives et privées tant au Canada qu’aux États-Unis et en Europe.





































































































